Une image mal optimisée fait trois choses : elle rallonge le temps de chargement, elle n'apparaît pas dans Google Images, elle gaspille de la bande passante. Pourtant on voit encore des photos de 4 Mo en pleine largeur pour afficher une vignette de 300 pixels.
L'optimisation d'images ne se résume pas à réduire le poids. Il faut choisir le bon format selon le contenu, renseigner correctement les attributs alt, dimensionner à la taille d'affichage réelle, et parfois implémenter le lazy loading pour ne charger que ce qui est visible.
Ce qui ralentit vraiment votre site
Les images représentent souvent 60% du poids d'une page. Un JPG non compressé, un PNG utilisé pour une photo alors qu'un JPG suffirait, un SVG de logo mal nettoyé avec des métadonnées inutiles. Chaque erreur ajoute des millisecondes au temps de chargement, et Google pénalise la lenteur.
Cette formation vous montre comment automatiser l'optimisation avec des outils comme ImageOptim, TinyPNG ou Squoosh. Vous verrez aussi comment implémenter les formats modernes comme WebP avec fallback pour les vieux navigateurs.
La partie SEO couvre les attributs alt efficaces, les noms de fichiers descriptifs, et la structure du balisage pour apparaître dans Google Images. Un bon alt ne dit pas juste ce qu'on voit, il donne le contexte pour quelqu'un qui ne voit pas l'image.